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vendredi 4 mars 2011

Philippines - Puerto Princesa

Nous voici au centre de l'île de Palawan, à Puerto Princesa, pour 2 jours qui vont se transformer en 5 à cause d'un petit contre-temps. La priorité était donc de pouvoir décaler nos billets Cebu Pacific de 3 jours à moindre frais, sauf que ça été une galère sans nom... La "maison qui rend fou" version Filipino !! Je ne vais pas rentrer dans les détails mais entre les pièces justificatives les plus débiles les unes que les autres, les changements de conseiller à qui il faut tout réexpliquer depuis le début, la communication plus qu'hasardeuse entre le bureau de Puerto Princesa et Manille, c'était du grand art ! :)

Le temps s'est mis à se gâter de plus en plus dans le coin, donc nos activités sont devenues plutôt "indoor". C'était l'occasion pour s'imprégner un peu plus de l'ambiance locale. Nous avons donc goûté le Quick philippin (qui s'appelle "Jolibee"), testé le coiffeur/barbier (coupe à 50 pisos), découvert le centre commercial noir de monde à l'approche des vacances de Noël, visité le Cooperative Hospital, regardé un entraînement de ballon-volley, fait du slalom en scooter dans les bouchons de la ville, etc.

Même si la ville n'était pas extraordinaire, c'était quand même intéressant d'observer à quel rythme elle fonctionnait. Et vu qu'il tombait des cordes au moins une fois par jour, nous ne pouvions que nous contenter que de plaisirs "simples" de toute façon.

Cependant l'aventure culinaire n'a pas été mise de côté pendant ce temps-là : nous sommes tombé amoureux du Ka Lui, un restaurant balinais qui, le premier soir, nous a proposé des sashimis de thon à volonté à 200 pisos (soit la modique somme 3,30 €) !! Le thon était devant nous, il n'y avait qu'à se servir, se resservir, se rereservir jusqu'à plus faim… Les autres plats étaient également délicieux (car oui, nous y sommes retournés plusieurs fois forcément !) : excellente adresse en somme !



jeudi 6 janvier 2011

Philippines - Meeting in Manila

Cela faisait déjà trois mois que l'on en parlait : nous y sommes !!! Il est 7h30, j'ai regroupé mes petites affaires, un tricycle m'attend pour m'emmener à l'embarcadère (l'aéroport le plus proche se situant à Caticlan, sur l'île d'en face). I'm so excited !!!

Je monte dans l'avion de 10h30 avec successssss (et excesssssss luggage aussi, vu que la limite dans les avions à hélices est de 10kgs seulement en soute). Arrivé à Manille, le taxi réussi à m'amener jusqu'à la chill-out guesthouse où Ghislain, JB, Laure et Tiphanie avaient élu domicile. C'était assez rock'n'roll pour rejoindre le centre depuis l'aéroport, on dirait que le traffic est assez important dans cette ville...


Les retrouvailles étaient géniales, c'était drôle de se retrouver dans cet endroit, à Manille, alors que la dernière fois c'était à Paris dans le 9ème arrdt !! Je retiens quand même la première phrase quand je les ai revu : "la vache, comme t'es black !!". Cela dit, n'exagérons rien, ma peau a juste repris sa couleur naturelle, voilà tout :-).

Nous ne nous sommes pas éternisés plus que ça à Manille... Juste le temps de déjeuner dans le food court du centre commercial d'à côté, de réserver quelques billets d'avion chez Cebu Pacific (j'en parle car elle va revenir souvent l'histoire Cebu Pacific... ;) ), se promener dans le quartier arabe, visiter la mosquée et manger un demi-poulet délicieux en vitesse au dîner.

Comme ça à première vue, Manille ne m'a pas fait une grande impression personnellement... Ca grouille de partout, c'est l'horreur sur la route comme dans beaucoup de villes asiatiques de cette taille (11 millions d'habitants quand même, sans compter la banlieue), c'est très pollué (l'essence sans plombs n'est pas encore très à la mode), beaucoup de bâtiments sont délabrés en façade, c'est plutôt sale, et on ressent un sérieux niveau de pauvreté à chaque pas effectué dans la rue... Cela dit, c'est l'impression que j'ai eu en quelques heures de promenade dans la ville, mais je reste persuadé que toute la ville est loin d'être comme cela (les vues d'avions montraient des endroits pires, mais aussi des environnements plus réjouissants).

Le soir venu, une "douce nuit" nous attendait dans le bus en direction de Banaue, ville de montagne au Nord de l'île de Luzon... hein Ghislain ?! :-)


mardi 9 novembre 2010

Singapore & National Parks

Ca y est, mes parents ont réussi à décoller de Roissy (avec un avion, de l’essence, et un équipage qui avait envie de travailler : trop de chance !). Pour leur séjour de 3 jours sur Singapour il fallait être sélectif : « du béton, du béton et du béton ? » ou « des parcs, de la nature et des parcs ? ». Finalement un mélange de tout ça était le choix le plus judicieux, histoire de leur montrer les différents visages de la ville.


Je les ai donc emmené au Zoo (d’un rare niveau il faut le dire), au Botanic Garden et son magnifique jardin des orchidées (amateurs d’orchidées, vous y serez comblés), et… et puis ça ira bien pour le côté nature ! Pour contre-balancer tout ça, on s’est fait du Orchard road et sa succession de malls interminables, le centre ville et ses buildings, une ballade de nuit autour de Marina Bay et un dîner au Ku De Ta (en haut de l’espèce de bateau). Au passage nous sommes tombés sur une course de Dragon boat (course étudiante apparemment). Mon père a eu également l’occasion de sentir la différence d’ambiance entre Chinatown et Little India le dimanche : il n’en revenait pas ! C’est vrai que c’est étonnant de voir un tel changement à 3 stations de métro d’écart : c’est un peu comme-ci à Paris on passait de Gare du Nord au 13ème arrondissement en un clin d’œil !



Singapore Haze

Le retour sur Singapour était assez étonnant ce matin-là. Une grosse brume nous empêchait de voir la couleur du ciel, le soleil paraissait bien flou et une petite odeur de barbec’ se faisait sentir...

En fait, quelques heures plus tard on apprend que depuis 3 jours c’est brumeux comme cela sur Singapour et en Malaisie, à cause des feux de forêts (volontaires, je précise) sur l’île de Sumatra en Indonésie. Comment se fait-ce ? C’est très simple : pour fabriquer plussss d’huile de palme, il faut planter plussss de palmiers à huile, donc il faut plussss de place. Et pour faire de la place, les mecs n’ont rien trouvé d’autre que de brûler encore plussss de jungle primaire et tous ses occupants avec.  Bref, on en parle déjà assez des problèmes liés à la fabrication de l'huile de palme : c’est une catastrophe écologique sans nom et l’Indonésie continue dans ce sens là… Au poil !

jeudi 4 novembre 2010

Bali - Ubud

Il n'y a pas de voyage à Bali sans transiter par cette ville au centre de l'île (carrefour bien pratique entre les "sudistes" et les "nordistes"). Donc forcément, le centre ville regorge d'hôtels, restaurants, magasins et spa. Mais l'intérêt se trouve aux alentours de cette ville. En effet, à pied ou à vélo on y trouve assez vite des rizières à perte de vue, des temples un peu isolés, et surtout les kampung des locaux (car visiblement le tourisme a envahit le centre ville) ce qui permet de voir la vraie vie des gens, où ils sont, ce qu'ils font à part nous vendre des trucs ou faire les chauffeurs de taxi, etc. 

Du coup avec le Aumaistre on s'est fait une petite journée vélo dans les environs d'Ubud qui nous a pas mal fait transpirer il faut dire ! Car dans cette partie de l'île, à 400m d'altitude seulement, le terrain commence à être (sérieusement) vallonné. Qu'à cela ne tienne, c'était un bon échauffement pour la rando qui nous attendait dans les montagnes le jour d'après :)




mardi 26 octobre 2010

Kuala Lumpur - Open ATP de Malaisie (2/2)


Le tournoi se déroulait du côté du National Stadium de Bukit Jalil (banlieue sud de Kuala Lumpur). C'est une aire sportive assez étendue. On y trouve un stade de foot au centre et des salles annexes autour. Le tournoi en lui-même se déroulait sur deux terrains : un court central dans la grande salle et un court pour les matchs "de seconde zone" dans une autre.

Le tournoi présentait une belle affiche cette année. Il y avait mine de rien pas mal de joueur du top 20 (Nadal, lui, jouait à Bangkok au même moment... il fallait choisir) : Ferrer, Berdych, Youzhny, Soderling, Davydenko, Baghdatis... Donc ça annonçait de belles rencontres !! Et effectivement, je n'ai pas été déçu : il y a eu vraiment de beaux matchs aussi bien en simple qu'en double. 

Le plus frappant sur ces trois jours aura été le peu de spectateurs je crois : la salle était remplie à peine à 20% (avec certes un peu plus de monde le vendredi soir et le samedi). Il semblerait que le Badminton reste toujours plus populaire que le Tennis en Malaisie (j'irai quand même vérifier cette supposition en allant voir l'Open de Bad l'an prochain !). Donc autant dire que l'ambiance était plutôt calme et familiale : ce qui n'était pas pour me déplaire. Les gens étaient là juste pour regarder du tennis, rencontrer leurs joueurs préférés, et en aucun cas parce que "ça fait style d'y aller". Cela s'est vu d'ailleurs au nombre de sièges occupés dans les tribunes d'honneur : quand il y avait plus de 10 personnes c'était déjà le bout du monde :).

Donc du tennis, du tennis, et que du tennis !! Qu'est-ce que les joueurs peuvent mettre comme mines !! Les joueurs frappent vraiment très fort dans la balle, et aussi bien au service qu'en phase de jeu ! Je peux vous dire que c'est impressionnant quand on voit ça en vrai pour la première fois (comme disait la jeune mariée...).
Bref, c'était vraiment une très bonne expérience, je ne regrette vraiment pas d'avoir assisté à un tournoi de tennis ici plutôt que par chez nous.

Après quelques promenades dans KL et une tentative râtée de visite du bird park (je me suis perdu en fait ;) ), il fallait de nouveau se rentrer sur Singapour. Il fallait cependant choisir un moyen de transport : "bus grande vitesse ou pas bus grande vitesse ?", telle était la question... J'ai finalement opté pour le "train de nuit/couchette/petite vitesse" qui était lent, vraiment pas cher (9h de trajet pour 40 ringgits) et correct au niveau du confort : à refaire ! Le passage de la frontière a été assez inédit au retour : pas besoin de descendre du train pour sortir de Malaisie car un agent passe dans les voitures et griffonne au feutre la date de sortie sur votre passeport, et au niveau de l'entrée à Singapour il faut sortir avec toutes nos affaires en revanche, montrer patte blanche, et là ils utilisent de vrais tampons officiels ;) ! Ils font même passer 2 fois les chiens dans toutes les voitures du train pour pister les substances illicites... En revanche devant tant de professionnalisme, j'ai été surpris d'apprendre qu'il fallait attendre que le train dans le sens opposé passe, car il n'y a qu'une seule voie ferrée qui traverse l'île, hum... :)

Résumé vidéo de l'évènement :



vendredi 8 octobre 2010

Kuala Lumpur - Open ATP de Malaisie (1/2)

Tiens tiens, j'apprends lors d'un déjeuner que l'Open de tennis de Malaisie se déroule du 27 sept. au 3 oct. à Kuala Lumpur... Sortant de la fièvre du Grand Prix de Singapour, et toujours dans la lignée du refrain "je fais cette année ce que je n'ai jamais réussi à faire avant", je n'ai pas pu me retenir. Encore une fois, je ne suis pas un énorme fan de tennis (et maintenant je sais encore mieux pourquoi :) ), mais c'est la curiosité et l'envie de retourner à KL qui m'ont vraiment décidé à y aller.

Donc après m'être renseigné un peu, hopopop j'ai réservé des places pour les 1/8, 1/4 et 1/2 finales (prix ridicule comparé à du Roland Carlos), puis un aller Singapour -> KL en bus (5h de trajet), et 3 nuits dans une auberge de jeunesse dans Chinatown (la "Reggae Guesthouse" yeah !!) : et c'est parti !!

Le trajet en bus fut quelque peu "sportif" : disons qu'il valait mieux ne pas regarder la route et faire une confiance aveugle au chauffeur. Cela dit, nous avions de l'avance sur le timing à l'arrivée !! Le protocole d'entrée/sortie à la frontière était assez simple et rapide : on descend du bus une première fois pour un coup de tampon de sortie côté Singapour et on redescend une seconde fois, avec ce coup-ci les bagages à faire passer dans les rayons X, pour un grigri d'entrée en Malaisie (il faut compter un peu moins d'1h pour toute la manoeuvre, ce qui est plutôt rapide comparé à d'autres endroits !!). 

Une fois sur place, le but n'était pas non plus d'enquiller que du tennis à longueur de journée, mais aussi de visiter/revisiter Kuala Lumpur car cette ville est vraiment riche en... surprises :). Je ne sais pas trop comment l'expliquer mais j'aime bien cette ville ! Certes c'est moins propre et moins structuré que Singapour (ville tout droit sortie du jeu SimCity), mais je trouve que c'est quand même moins bordélique que Bangkok. Et mine de rien, cette ville est assez simple à appréhender : les quartiers sont facilement identifiables sur une carte comme en réalité, les routes quadrillent assez bien les zones, le métro n'est "pas trop mal fichu" (mis à part le côté "multi-lignes/multi-compagnies" qui est un peu déroutant pour un parisien), et surtout, une chose essentielle : on sent qu'il y a de la vie... et de la vraie vie (à l'inverse de "Disneyland City" ;) ). 

Ce qui est un peu choquant en revanche (mais qui ne se trouve pas ici uniquement) : la différence des niveaux de vie des habitants. D'un côté on peut croiser des gens très riches dans le centre ville et d'autre part des gens très pauvres dans des quartiers complètement laissés à l'abandon par les institutions locales (exemple marquant de ce SDF faisant la sieste devant le siège de la CIMB Bank). Une autre caractéristique inquiétante aussi : la manière dont sont agencées les banlieues m'a vraiment étonnée en prenant le "RER" pour aller au stade... Il y a les barres d'immeubles d'un côté (bon, rien de bien exotique sur ce point là), mais maintenant ils développent les zones résidentielles immenses où toutes les maisons sont toutes alignées et strictement identiques (pire qu'en Angleterre). Grosso modo, ils définissent un modèle de baraque qu'ils dupliquent à l'infini sur des kilomètres carrés. Il faut reconnaître que c'est abordable, clean, pratique, il y a de l'eau et de l'électricité pour tous, mais esthétiquement c'est une catastrophe... Et même à la place des habitants, je me demande si on a le sentiment de vivre dans un "chez soi" (surtout que cela doit arriver de se tromper de maison de temps en temps !!). Mais bon, il faut comprendre derrière cela que les préoccupations premières des autorités vis-à-vis du logement sont avant tout eau, routes, électricité et toits hermétiques. Le côté urbanisme, esthétique et bien-être des occupants deviennent certainement des préoccupations, mais seulement à partir du moment où on a déjà tout le reste.


Singapour - Grand Prix de F1


Le week-end suivant avait lieu le fameux Grand Prix de F1 de Singapour : trois jours et soirées à regarder des voitures survitaminées débouler de jour comme de nuit dans les rues de la ville bloquées pour l'occasion : YEAAAAAH ROCK'N'ROLL !!!

OK, dis comme ça, ça ne donne pas tellement envie...

Sauf qu'en réalité, au-delà du côté "show-off" de l'évènement, il se passe beaucoup de choses qu'on ne montre pas à la TV, et c'est ça qui est vraiment intéressant... Entre la construction du circuit les semaines d'avant, les courses de Porsche et BMW, les essais libres, les essais pas libres, les qualifications, sans compter les différents concerts et animations à chaque coin du circuit (à base de menestrels, troubadours et autres jongleurs de grand chemin), il y a vraiment de quoi en prendre plein les yeux et les oreilles. Alors en revanche, dès que les F1 se mettent à rouler, c'est impressionnant comme toute cette petite vie autour du circuit s'arrête pour laisser la discipline reine du week-end s'exprimer (en même temps il vaut mieux, car quand elle s'exprime ça en fait du bruit !).

D'ailleurs, le petit couple devant nous avait prévu le truc en pensant à emmener un bloc-notes pour se passer des petits mots doux durant la course : c'était mignon comme tout cette pointe de tendresse entre deux "VRRRROUUUUUUMMMMMMMMM" et quelques "KRMMM KRMMM KRMMM KRMMM KRMMM" (ça c'est le bruit de la monoplace qui rétrograde de 5 rapports 1 seconde avant la chicane :) ).

Ce qui est fascinant aussi, c'est le rituel avant le démarrage d'une session quelle qu'elle soit. A commencer par la parade des Safety Cars qui font à toute blinde un tour de reconnaissance pour bien s'assurer que tout est nickel sur le tracé (au cas où un zèbre aurait tenté de s'infiltrer discrètement sur la piste au niveau du virage n°6...). Ensuite, la ville plonge dans un espèce de silence glacial qui vous fait comprendre que la tempête sonore arrive bientôt. Ca commence doucement durant les essais car on entend au loin les voitures qui s'élancent une à une, mais au moment du départ de la course où les 24 voitures démarrent en même temps, là je peux vous dire que ça vous prends aux tripes !

Bref pas la peine d'en écrire plus, car ça ne reste qu'une course de voitures après tout, mais s'il fallait résumer le week-end en 2'30, ça ressemblerait un peu à ça je pense (attention, il ne faut pas non plus se croire dans "F1 à la une" ;) ) :



Trajet et arrivée sur Singapour




Bien arrivé tout entier sur Singapour le 17 septembre comme prévu, et avec tous mes bagages : première victoire ! J'en oublie presque l'heure de retard au départ et les 15min bloqués dans l'avion à l'arrivée car le pilote ne pouvait pas éteindre les moteurs vu que les techniciens au sol ne pouvaient pas brancher l'avion sur la source d'alimentation ! :) Plus qu'à faire grimper mes petits copains dans un taxi assez grand pour tous et à filer direction le repaire du Mitch : Haig Court (prononcé "Heg Kot - lah") !!


Mitch m'a "acCueilhi" comme il sait si bien le faire. Nous avons passé un "week-end d'arrivée" dans les règles de l'art, à multiplier les endroits de fête pour au petit matin se retrouver au bord de la piscine en train de manger des raviolis vapeurs tout en refaisant le monde. C'était pratique n'empêche car je ne sentais pas trop le jetlag ! Sauf que 2 jours après, là j'ai vraiment commencé à sentir le contre-coup...

Mais ce n'est pas très grave, de toute façon il fallait s'attendre à vivre une période d'adaptation au créneau horaire, à la température, à l'humidité, etc.

lundi 4 octobre 2010

Londres

Bon alors il est où ce fichu Blog, hein ?? Et bien il est là :-)

Ca fait maintenant 3 semaines que je suis parti de France, donc il y a forcément des choses à partager et à raconter...

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A commencer par le départ d'Angers direction Londres pour aller prendre le fameux vol AirAsia "Londres-Kuala Lumpur".


J'en ai profité pour voir Achille avant de partir et pour aussi me faire une visite "tourist express" de Londres en moins de 8h ! Du coup ça a fait dans le Tower Bridge, Green Park, Buckingham Palace, Trafalgar Square, London Eye, Big Ben et Westminster abbey. Je suis resté uniquement à me promener à l'extérieur de tous ces endroits (forcément), et mine de rien de cette façon (à défaut d'avoir approfondi le volet historique) j'ai pu vraiment observer tout un tas de choses fascinantes :)


A commencer par toute cette économie parallèle qui entoure les sites touristiques de la ville... Déjà qu'en France nous ne sommes pas mal dans le genre, j'ai trouvé que Londres avait un bon niveau en la matière : vendeurs à la sauvette, caricaturistes, comiques, mimes, danseurs, jongleurs, "hommes-statues"... Mais attention, il y a des croisement entre tout ça : on y trouve aussi des hommes "mi-statues, mi-musiciens", "mi-statues, mi-comiques", "mi-danseurs, mi-raisin", bref : que de diversité !!


Mais à côté de ça, il y a aussi :
- les cadres qui sont assez étonnants à se ballader en "costume-baskets" dans la rue pour être à l'aise (car leurs véritables chaussures de ville sont au bureau),
- les joggers urbains qui ne courent uniquement sur les trottoirs de la ville,
- le trader, qui lui gare forcément sa Porsche ou son Aston Martin dans un parking à £15 de l'heure,

- les écureuils du parc qui se font courser par les chiens en promenade, ou qui grimpent sur les touristes pour leur "chiper des cahouètes",
- les Starbucks Coffees : pas plus de 4 par 200m :)
- l'association particulière entre les bâtiments anciens et les nouveaux buildings "HQE ISO 39000 tout en verre biodégradable",
- les espaces verts qui poussent au dessus des parkings pour voiture,
- les "vélibs" londoniens portant fièrement le logo de la Barclays,
- l'accent du coin, dont je ne comprenais qu'un mot sur 4 ;)
- la maison de la Malaisie affichant son slogan "Malaysia, truly Asia" sur Trafalgar Square (je sais ça n'a rien à voir avec le reste...)
- etc, etc.

Bref, un passage éclair mais vraiment très sympa où on peut être spectateur de tout un tas de trucs surprenants ! A refaire ma foi, mais plus longtemps la prochaine fois !