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dimanche 9 janvier 2011

Philippines - El Nido

Le lendemain nous étions censés embarquer à 7h du matin sur un ferry (enfin… un bangka géant plutôt) en direction d'El Nido, ville du Nord de l'île de Palawan. Le trajet nous a malheureusement pris la journée (7h), sous un soleil de plomb, mais avec des paysages fort sympathiques. C'était d'ailleurs la première fois où je passais autant de temps sur le toit d'un bateau (oui oui, le toit…).

El Nido a l'air d'être une petite ville pas très jolie, à l'ancienne, et avec pas grand chose à y faire, si ce n'est aller plonger, snorkeler, ou encore naviguer dans l'archipel des Bacuit : autrement dit, un bon endroit pour une journée de transition mais par pour un long séjour. Ca tombait bien, nous venions pour cela ! Nous sommes donc allé d'îles en îles dans cet archipel et il faut reconnaître que c'est très très beau (des paysages dans le même style que les environs de Coron, mais encore plus jolis). Vu que c'est l'attraction du coin, forcément les tours en bateau sont déjà pré-packagés, et de manière uniforme pour tout le monde. Ils avaient même donné des noms aux différents trajets proposés :  "tour A", "B", "C" et "D". Le souci dans ce genre de configuration, c'est que nous suivions la même route que d'autres bateaux de touristes qui avaient réservé le même trajet, et que surtout, nous ne pouvions pas aller où nous voulions (car attention, ça ne rigole pas hein : "une île du tour B ne peut pas être visitée si vous faites partie du tour A"…). En même temps, c'était bien aussi car ça nous cadrait un peu : ça permettait d'éviter que l'on fasse le coup au boatman "tiens si on allait là, puis là aussi, oh et là dis-donc ça a l'air chouette", pour se retrouver au final à rentrer de nuit ! Cela dit, nous avions quand même modifié l'itinéraire, mais juste en faisant l'impasse sur certaines îles. Ca nous a permis de nous retrouver tous seuls à certains endroits car les autres bateaux n'en étaient pas encore là, et de repartir ailleurs dès qu'ils arrivaient : hihihi :-). Autre plaisir de la journée : le poisson grillé au déjeuner sur la plage… c'est un classique, mais qu'est-ce que c'est sympa !



Comme je disais, El Nido n'est pas non plus la ville où séjourner une semaine, mais cela dit, même en peu de temps, on peut y rencontrer des situations assez inédites : comme se retrouver dans une station service pour changer des devises car la banque n'a plus de cash (c'était fort ça quand même) ! Le gars de l'hôtel le disait lui-même : "here it's still 19th century !!". Mais très franchement, c'était aussi bien. Par exemple, à l'hôtel nous n'avions l'électricité que de 14h à 6h du matin, sans sentir vraiment de différence : l'eau était chaude quand nous en avions besoin, les lumières nous éclairaient le soir, et il y avait même du wifi de temps en temps pour faire son geek… bref, le rêve quoi !

Philippines - Coron


Suite à ces 3 jours dans le calme des montagnes, il était temps pour nous d'aller trouver le calme du bord de mer du côté de Coron. Il a fallu donc faire encore un peu de trajet forcément :-). Donc 1h30 de marche pour retrouver la route, 1h de "jeepney" (sauf que le jeepney est tombé en panne, du coup on a du finir en tricycle... comme par hasard c'était un autre fils de Simon qui conduisait, décidément les fistons de Simon...), puis retour sur Manille en bus de nuit "polaire". Il était de nouveau 5h du matin à notre arrivée à Manille (sauf que vu l'animation dans les rues on aurait dit qu'il était 20h), donc nous avons tenté une fin de nuit à la chill-out guesthouse.

Fin de nuit fenêtre ouverte et au son du marteau-piqueur d'à côté, du coup j'ai craqué et me suis booké mes billets A/R pour la Nouvelle Zélande en mai-juin 2011 : ROCK'N'ROLL !!!

A Coron nous avons décidé de faire un tour des petites îles de la baie. Les photos parlent d'elle même je pense... c'est effectivement très beau. C'est un mélange de baie d'Halong au Vietnam et des îles de la région de Krabi en Thaïlande. En tout cas nous avons passé une super journée, à s'en mettre plein les yeux (aussi bien sous l'eau que hors de l'eau), et à lézarder sur les différentes plages jusqu'au soleil couchant.



Le site étant protégé et donc entretenu, le concept est de payer un droit d'entrée à chaque arrêt effectué, que ce soit une île, un bout de plage ou même dans la mer. La scène était assez drôle car il n'y avait pas forcément de guichet bien établi à chaque endroit où nous débarquions : parfois il y avait quelqu'un dans une petite hutte, parfois quelqu'un s'approchait de notre "bangka" (bateau traditionnel philippin) en petit canoë, bref c'était variable. Nous ne savions pas trop où allait ensuite cet argent mais espérons que c'est effectivement pour la préservation de cet environnement magnifique !




mercredi 5 janvier 2011

Philippines - Boracay Island

En avant pour le périple qui va être le plus long effectué jusqu'ici (1 mois), entre fin novembre et fin décembre. Il se déroule aux Philippines, dans un mode mi-groupe / mi-solo, puisque je compte rejoindre quelques "bons éléments" début décembre à Manille.

Ma première étape est l'île de Boracay au centre du pays (destination assez connue pour ses plages et sa vie nocturne trépidante). Vu que je reprends peu à peu goût à la géographie, Boracay c'est ici :




Effectivement, White Beach (la plage principale côté ouest) mérite sa réputation : c'est une très belle plage de sable blanc qui s'étend sur quelques kilomètres avec une eau turquoise digne de ce nom, des couchers de soleil vraiment magnifiques (oui je sais, je n'arrête pas avec mes couchers de soleil mais que voulez-vous, j'adore ça… autant que les levers de soleil d'ailleurs !). Le côté "vie nocturne" est effectivement de bon niveau de ce que j'en ai vu : il y a même un petit centre commercial dénommé D'Mall qui regorge d'animation, même la nuit tombée.

J'émets néanmoins quelques réserves par rapport à cela, car il y a l'envers du décor "carte postale"... Naturellement, vu que cet endroit est connu, il est donc très visité. S'il est très visité, c'est qu'il y a une forte demande (naturelle ou provoquée d'ailleurs). S'il y a une forte demande, il faut pouvoir répondre à celle-ci, en offrant du transport, du logement, de la nourriture et du divertissement (car on s'ennuierait au bout d'un moment). Mais tout cela occupe du terrain bien évidemment, beaucoup de terrain… Si bien que les coins tranquilles et paisibles sont plutôt rares sur White Beach (il y en a cela dit, mais il faut un peu chercher). Nous avons donc droit aux "grands classiques" de la discipline, à savoir des hôtels "tout inclus" avec buffet de crevettes à volonté, des rabatteurs tous les 10m pour proposer tout une gamme de services à valeur ajoutée : ballade en bateau, jetski, parasailing, banane, oiseau volant, excursions en tout genre, tatouages, etc. Sans compter la quantité de centres de plongée présents sur l'ile (plus d'une trentaine pour une île de 10km carrés...).


Ne lisez pas cela comme une critique, j'essaye juste de faire un constat à peu près objectif. D'ailleurs un point hyper positif : White Beach est une plage très propre notamment grâce aux poubelles situées tous les 100m quasiment, tout comme les panneaux rappelant à l'ordre les touristes sur les bons réflexes à avoir. Un énorme réservoir d'eau a été également installé au sud de l'île pour subvenir aux besoins de l'île  en eau douce.


Ceci étant dit, j'ai passé une excellente semaine, d'autant que je n'ai vraiment pas eu le temps de m'ennuyer. Je m'étais logé du côté Est au Boracay Kite Resort (la plage est beaucoup moins jolie certes mais beaucoup plus calme et les logements sont plus abordables), et me suis concentré sur 2 choses : plongée et kitesurf. La plongée se passait du côté de White Beach et le kitesurf sur Bulabog Beach (juste à côté de là où je dormais). Cela tombait bien d'ailleurs car le matin, les plongeurs étaient plutôt du genre à me donner rendez-vous vers 9h le matin, tandis que les kiteurs était ready dès 7h30 (le vent n'attend pas...) !! 

Résultat des courses : j'ai obtenu ma certification Advanced en plongée et la licence IKO niveau 2 en kite (youpi !). Ce ne sont pas des niveaux de dingues, loin de là, mais en une semaine c'est déjà un bon début : je pense déjà aux niveaux suivants d'ailleurs !! Ce n'était pas rose tout le temps cela dit : je ne faisais pas le "malin malin" en plongée car je partais pour mes premières plongées "profondes" (< -30m), et de même en kite quand je me suis râpé la cheville droite contre du corail dès le premier jour... Mais ça forge le caractère comme on dit !!!

Entre les entraînements j'ai quand même pris le temps de visiter un peu l'île : il y a vraiment des coins paradisiaques et quasi déserts à la pointe Nord de l'île :  un bonheur pour faire de la philosophie ou du yoga ;). Je laisse parler les photos qui seront beaucoup plus explicites qu'un long récit (cf. album photos).



dimanche 2 janvier 2011

Thailande - Koh Yao Yai

Commençons par un peu de géographie, Koh Yao Yai c'est là :



C'est une petite enclave musulmane dans ce pays majoritairement bouddhiste. Contrairement à Phuket qui n'est pas très loin, cette île n'est pas vraiment touchée par le tourisme de masse, donc conserve un charme tout à fait authentique avec de belles choses à voir : petits villages, rizières, plantations d'hévéas, plages désertes, plages avec crabes, plages mi-crabe / mi-désertes...

En tout cas c'était une atmosphère très zen ! Tout allait plus lentement, il n'y avait pas un bruit (excepté le chant terrifiant des "cigales du coin" faisant passer la nuit de l'état "paisible" à "sifflement à l'unisson"), ou le petit cri du petit Gecko qui fait "coucou je monte la garde, promis !". J'ai d'ailleurs essayé de sympathiser avec l'araignée qui surveillait la porte d'entrée de notre bungalow, mais je n'ai pas réussi à briser la glace, elle ne bougeait pas, ne disait rien, du coup j'ai laissé tomber...


lundi 8 novembre 2010

Bali - Lovina Beach

Cette virée montagneuse à Munduk nous a subitement redonné une envie de plage, mer et farniente… C’est dingue ça ! La région de Lovina Beach était l’endroit idéal pour cela. Lovina n’est pas le nom d’un village en soit mais plutôt le nom « touristique » de la zone regroupant plusieurs villages de bord de mer entre Seririt et Singaraja. Comme son nom l’indique aussi, cette zone est idéale pour les lovers en recherche de quiétude, de nature et de couchers de soleil romantiques ! Cela dit, à 2 potes ou en groupe ça marche aussi pour se reposer et refaire le monde ! :)


Mais c’est vrai qu’en arrivant dans cette zone, on a vraiment eu ce sentiment de tranquillité. C’est calme comme tout, les gens sont détendus, bref on est plutôt dans une ambiance « bungalow, plage et jus de mangue », que « gros complexe hôtelier, piscine et whisky coca ».

La rencontre avec les dauphins au lever du soleil restera pour moi un des moments forts de ces trois jours passés sur Lovina. Déjà parce qu’il faut se lever à 5h30 du matin, pour ensuite prendre la mer à bord d’un petit bateau de pêcheur (où on ne tient qu’à 4 dedans en file indienne) ! Pendant ce temps là le soleil se levait doucement sur toute la baie, et une fois arrivée au large nous avons commencé à apercevoir quelques ailerons hors de l’eau. C’était tout simplement magique de les voir se déplacer dans ce décor ! Le début de la promenade était comme dans un rêve car nous étions au calme, seulement 3 bateaux à les côtoyer sans les gêner pour remonter à la surface, le pied… sauf qu’au loin, une cinquantaine d’autres bateaux (plus gros pour certains) étaient en train d’attendre « de quille ferme » le cortège dont nous faisions partie. Une fois qu’on les avait rejoint c’est devenu une véritable boucherie : les bateaux se coupaient la route, se mettaient trop près des dauphins, ça faisait un vacarme pas possible, bref ça dénaturait complètement la sortie… à tel point que les dauphins eux ne sont pas cons : à voir toutes ces hélices de bateaux, ils se sont mis à continuer de nager au fond de l’eau, du coup on ne les a plus vu du tout… :) Quelque part on s’en fichait étant donné qu’on les avait suivi depuis pas mal de temps au calme, mais ce « trop de bateaux » n’est pas très cool pour les dauphins : un grand merci en tout cas à notre pilote qui a été plus malin sur ce coup là et qui nous a ramené sur la plage pendant que les autres bataillaient pour voir un malheureux aileron sortir de l’eau ! Donc au final je dirais que ça vaut le coup mais à la limite il faut partir 30’ plus tôt et rentrer avant de croiser la horde de bateaux «affamés». Je n’ose même pas imaginer ce que ça doit donner en haute saison…


L’autre événement marquant aura été la suite de la journée où nous sommes parti plonger dans la région de Pejarakan (à la pointe nord-oust de l'île), où les coraux sont de loin les plus beaux de Bali (et les plus préservés aussi). Le ciel durant les deux plongées était magnifique, les coraux magnifiques aussi, les poissons et tortues magnifiques, le retour en bateau sous la pluie moins magnifique par contre… :)



Le séjour s’est clôturé par une après-midi dans les Hot Springs de Banjar avec la réceptionniste de notre hôtel à la fin de son service, suivi d’un dîner avec elle qui nous a permis de comprendre un peu plus de choses sur le quotidien des locaux. Hélas il fallait repartir, car I Wayan, notre chauffeur magique, nous attendait pour nous ramener à l’aéroport, vu que nous décollions à l’aube le lendemain.


En tout cas ce petit séjour à Bali m’a bien rappelé à quel point j’aime cette ile : vivement fin décembre que j’y remette les pieds !!


jeudi 4 novembre 2010

Bali - Munduk

Pour y aller nous avons réquisitionné un chauffeur et 200,000Rp. Il ne faisait pas grand beau donc cela tombait bien (et pas bien à la fois) pour faire un peu de route. Sauf que les nuages denses et bas en plaine, ça donne forcément du brouillard et un peu de pluie en altitude... donc la fin fut assez sportive pour le chauffeur (routes étroites, visibilité très faible). Mais cela n'était pas vraiment problématique car nous avions LE chauffeur en or : gentil comme tout, prudent, drôle et d'un regard sur la vie très intéressant... C'est marrant car ce n'est qu'avec lui que ça a réellement collé : je ne sentais pas ce regard pesant du chauffeur qui voit l'occidental comme un portefeuille ambulant. Donc sincèrement, je le recommande à celui ou celle qui aurait besoin d'un "transporteur" sur Bali : il est tout bonnement génial ce gars. Voici son mail pour ceux que ça intéresse : zandinkbali@yahoo.com, dites que vous venez de la part d'Alex et vous aurez des super tarifs ! ;). Tiens d'ailleurs ça me fait penser que lui ai promis un disque de bonne vieille chanson française à ma prochaine venue, car on était d'accord pour dire que la musique passée sur les radios locales n'était pas vraiment le top pour le transport de touristes sur les longs trajets ;)

Mais revenons un peu sur Munduk, notre étape du jour... Munduk est située au nord de Bali à environ 1200m dans une région montagneuse, clairsemée de lacs, où les gens cultivent le clou de girofle, les hortensias bleus, les fraises (si si !) et le riz bien entendu. On sent tout de suite que cette région est nettement moins touristique ce qui permet d'être est assez vite bercé dans le quotidien des locaux. Outre quelques promenades à faire les malins dans les rizières et les cascades, nous nous sommes fait une randonnée de 5h dans la jungle avec un guide (appelons-le Putu) pour monter en haut du mont Lesong. Cette "virée forestière" était une grande première pour moi : végétation plus ou moins hostile, insectes (on a donné à boire aux sangsues !), humidité et animaux (quelques singes) étaient aux rendez-vous. Quel plaisir : là on se rend compte vraiment que nous ne sommes que bien peu de choses... Et heureusement qu'il y avait notre guide pour nous montrer la voie, car là-dedans rien n'est vraiment signalé ou même tracé... en fait, comme dit Mick Dundee, il faut "penser son chemin" (http://www.youtube.com/watch?v=bGG4YwDUByc) : c'est tout à fait ça !

Et nous n'étions pas au bout de nos surprises, car une fois redescendu du Lesong nous n'imaginions pas qu'il nous attendait de pareil spectacle : un lac au calme plat, entouré de vaches qui broutent tranquillement leur herbe aux abords d'un temple hindou magnifique, et les agriculteurs qui checkent vite fait leurs récoltes à côté. C'était d'un paisible, nous n'en revenions pas avec Jérôme !




mercredi 3 novembre 2010

Bali - Kuta, Legian, Seminyak

Nous voici donc à Bali avec le Aumaistre pour 10 jours de découverte, repos et détente. Afin de prendre nos marques, nous avons choisi de rester 2 jours dans la région "St Tropez" de Bali, à savoir Kuta-Legian-Seminyak à l'Ouest.

Pour sortir, faire la fête et tâter de l'australienne c'est vrai que c'est la zone idéale (à noter une soirée mémorable au KuDeTa à Seminyak  à base de "kdt IT" et "kdt Mojito" !!). Pour y louer une villa de dingue c'est le bon plan, pour y faire du surf aussi ! Et pour rien y faire ça marche aussi je pense :)

Mais au bout d'une journée, le bruit, la majorité de touristes par rapport aux locaux, les vendeurs de transports, divertissements ou autres artifices, les bars et restaurants façonnés pour accueillir le touriste en mal de civilisation, nous rappellent que la "vraie vie locale" est  ailleurs sur cette île.

mercredi 27 octobre 2010

Vélo à Pulau Ubin



Petite journée vélo sur l'île d'Ubin, au large de Singapour. Le site est une réserve naturelle sous le contrôle des National Parks de Singapour, donc attention on respecte l'endroit : "on peut faire du vélo là, là et là, mais pas là sinon c'est 3 millions de $ d'amende" :).

Donc avec notre dream team cosmopolite (le petit français, 2 singapouriens, 2 birmanes et 1 indien), on va pour prendre le bateau à Changi Beach. Là-bas ce sont des (anciens) pêcheurs qui nous emmènent sur leur bateau perso (sacré business !). Donc autant vous dire qu'il n'y a pas d'horaires : le bateau part quand il est plein, point final :). Ca a le mérite d'être simple et efficace : on arrive, on monte, on attend un peu, on paye le gars 2$ et on part.

Sur place, le cadre est vraiment calme et verdoyant : c'est un peu valonné par endroit donc ça permet de se faire les cuisses par moment. Au centre de l'île il y a un parc à VTT apparemment mais nous n'avons pas été foutu de le trouver :) (la prochaine fois !). A l'ouest on trouve toute une zone préservée où il y a notamment de la Mangrove et tout l'écosystème qui s'appuie dessus. 

Bref, ça faisait du bien de retrouver sur une île sans voitures, sans bruits, sans immeubles : un vrai moment d'évasion... bon, parfois interrompu lorsqu'on se situe sur un des bords de l'île. Car au large on peut y voir soit les barres d'immeubles de Sim City, soit les avions atterrir, soit les plates-formes pétrolières offshore de la Malaisie :)